@Maud Kennedy Mais est-ce que c'est pas un peu violent pour la personne qui a laissé des propos lui échapper, de se retrouver indirectement comparé aux personnes auxquelles elle s'oppose ?
!
.Je sors de mon sous-marin pour vous demander un peu d'aide.
J'ai déjà pu lire/entendre la notion "d'allié.e.s" dans les luttes et en l'occurrence il me semble que les hommes féministes sont considérés comme des alliés du féminisme, les femmes étant les premières concernées.
J'ai un ami qui se dit féministe. Or, il estime (dans la lutte contre le sexisme, mais aussi le racisme, le spécisme, etc.) que c'est l'argumentation qui prime sur la position (donc pour prendre la lutte contre le racisme, il estime qu'une personne non-racisée doit être plus écoutée si son argumentation est meilleure qu'une personne racisée par exemple). Lorsque j'ai voulu démontrer qu'il fallait que ce soit les personnes concernées qui puissent juger du caractère oppressif ou non de la situation, il m'a dit que j'utilisais un "argument d'autorité". Et quand je l'ai renvoyé à la notion d'allié, il m'a dit ne pas comprendre, et c'est le serpent qui s'est mordu la queue.
Je suis encore en train d'apprendre, donc même si j'ai compris la notion, j'ai visiblement du mal à la réexpliquer (surtout avec quelqu'un de buté sur son idée). Donc si vous avez des articles qui expliquent ça, je suis preneuse.
J'espère que j'utilise le vocabulaire adéquat, si j'ai fait des erreurs de langage, n'hésitez surtout pas à me les signaler.
) au risque de ne pas pouvoir exprimer une colère légitime, ou l'inverse au risque de me voir incomprise. J'imagine qu'un juste milieu est à trouver. 

