Je viens partager cette participation à Button Poetry : un texte d'une sage-femme qui est assez percutant (en anglais).


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mais c'est exactement ce genre d'injonction sous couvert de "libération sexuelle" qui engendre un mal-être. Et on peut dire que la situation s'aggrave avec les films pornos, en soit je ne pense pas que cette industrie est diabolique mais c'est la manière dont elle est perçue en particulier par les hommes qui est problématique.
Ca m'avait bien traumatisée: j'avais lu dans un Cosmo qu'il ne fallait jamais parler avant pendant ou après le sekse. Je n'avais aucune notion du consentement mais il me paraissait évident et pourtant même leur pseudo sexologue disait le contraire. Je ne compte plus les "l'appétit vient en mangeant" ou autres bullshits. J'ai commencé ma vie sexuelle persuadée que je devais être incroyablement douée et en avoir envie tout le temps 
j'avais lu dans un Cosmo qu'il ne fallait jamais parler avant pendant ou après le sekse


Je m'en rappelle! Un truc du style c'est normal que Chéri veuille se reposer après notre non-orgasme c'est naturel parce que les Zhômes. Il y avait aussi les dix mille fantasmes ou des positions impossibles qui faisaient que je me demandais comment j'allais m'en sortir avec toute cette pressionEt qu'il ne fallait donc pas faire chier son mec avec ses envies de câlins après l'amour.
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