Roh, ça y est, je dors 12 heures d'affilée (
) et voilà que j'ai raté tous vos débats !
@Alpha 100% d'accord avec les super réponses de @Lumiciole et l'autre Madz qui a répondu (désolée j'ai oublié le pseudo :s). Je rajouterai aussi une remarque perso : des fois, il faut savoir ne pas débattre de ses convictions avec ses ami.e.s proches qui ne les partagent pas. Je sais, ça peut paraître contre-intuitif mais... j'ai presque failli me fâcher avec une amie anti-féministe qui m'interrogeait sur mon féminisme. Elle m'expliquait qu'elle trouvait que les revendications et l'agressivité des féministes produisaient un mauvais vivre-ensemble. On en a parlé en long en large et en travers, le ton est monté... Et comme cette amie était à ce moment-là harcelée sexuellement par son collègue de bureau, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander si pour elle, le harcèlement sexuel était la meilleure définition du vivre-ensemble.
Résultat, gros clash. Même chose lorsqu'il y a eu l'affaire Charlie.
Bref ,depuis ces incidents, j'ai appliqué ce principe au végétarisme : je n'en parle pas, et quand les gens veulent rentrer dans le débat, je coupe court avec le sourire. Je pars du principe que si les gens veulent débattre du végétarisme, c'est qu'ils sont déjà en train de réfléchir là-dessus : en fait, grosso modo, ils ne débattent pas avec toi mais ils sont en train de débattre avec eux-mêmes. C'est un effet de la dissonance cognitive : elle conduit les gens à se cliver intérieurement. En eux-mêmes, ils ont à la fois la personne qui mange de la viande (et qui doit le justifier moralement) et la petite voix qui trouve que c'est anormal de manger de la viande. Du coup, ils te prennent comme "support" de leurs réflexions, mais tu n'es pas obligée d'accepter ce rôle, car celui-ci va de pair avec un déferlement d'agressivité (un peu comme le transfert contre le psychanalyste lorsqu'on fait une analyse). Tu as tout à fait le droit légitime de refuser le rôle de support-à-l'argumentation-pro-végé-et-réceptable-de-l'agressivité (rôle qui confine au punching-ball argumentatif en fait) dans lequel on nous enferme parfois
Maintenant je refuse ce rôle et je laisse mes ami.e.s dialoguer avec elleux-mêmes ; mais par contre, quand iels veulent me faire partager le résultat de leurs interrogations, je les écoute avec plaisir 
) et voilà que j'ai raté tous vos débats !@Alpha 100% d'accord avec les super réponses de @Lumiciole et l'autre Madz qui a répondu (désolée j'ai oublié le pseudo :s). Je rajouterai aussi une remarque perso : des fois, il faut savoir ne pas débattre de ses convictions avec ses ami.e.s proches qui ne les partagent pas. Je sais, ça peut paraître contre-intuitif mais... j'ai presque failli me fâcher avec une amie anti-féministe qui m'interrogeait sur mon féminisme. Elle m'expliquait qu'elle trouvait que les revendications et l'agressivité des féministes produisaient un mauvais vivre-ensemble. On en a parlé en long en large et en travers, le ton est monté... Et comme cette amie était à ce moment-là harcelée sexuellement par son collègue de bureau, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander si pour elle, le harcèlement sexuel était la meilleure définition du vivre-ensemble.
Résultat, gros clash. Même chose lorsqu'il y a eu l'affaire Charlie.Bref ,depuis ces incidents, j'ai appliqué ce principe au végétarisme : je n'en parle pas, et quand les gens veulent rentrer dans le débat, je coupe court avec le sourire. Je pars du principe que si les gens veulent débattre du végétarisme, c'est qu'ils sont déjà en train de réfléchir là-dessus : en fait, grosso modo, ils ne débattent pas avec toi mais ils sont en train de débattre avec eux-mêmes. C'est un effet de la dissonance cognitive : elle conduit les gens à se cliver intérieurement. En eux-mêmes, ils ont à la fois la personne qui mange de la viande (et qui doit le justifier moralement) et la petite voix qui trouve que c'est anormal de manger de la viande. Du coup, ils te prennent comme "support" de leurs réflexions, mais tu n'es pas obligée d'accepter ce rôle, car celui-ci va de pair avec un déferlement d'agressivité (un peu comme le transfert contre le psychanalyste lorsqu'on fait une analyse). Tu as tout à fait le droit légitime de refuser le rôle de support-à-l'argumentation-pro-végé-et-réceptable-de-l'agressivité (rôle qui confine au punching-ball argumentatif en fait) dans lequel on nous enferme parfois
Maintenant je refuse ce rôle et je laisse mes ami.e.s dialoguer avec elleux-mêmes ; mais par contre, quand iels veulent me faire partager le résultat de leurs interrogations, je les écoute avec plaisir 
Dernière édition :
) Mais bon, ça devient fatigant quoi...Je viendrai me plaindre ici, c'est plus cool et plus enrichissant 


Je me disais bien qu'il y avait un truc de bizarre 
. Je trouve celles au lait trop lourdes et celle à l'eau fades (du coup pour moi, il y a bien une différence. Mais je n'y mets pas de rhum ni de fleur d'oranger
)
( mais j'ai peur d'avoir dit des bêtises donc je vais poker
J'ai appris beaucoup plus de choses ici sur cette vitamine que ce dont j'ai souvenir dans mes cours. 
.
)
)).