@Kettricken , je plussoie, avoir un suivi et un soutien de la part d'un gynéco qui soit un vrai soignant, ça change tellement les choses.
Quand mon ancienne gynéco m'a annoncé en pleine échographie que j'étais en train de faire une fausse couche, et que je me suis mise immédiatement à pleurer, elle m'a dit hyper sèchement "Oh, vous savez, ça arrive à beaucoup de femmes. Allez, dans un mois, vous serez de nouveau enceinte, va".
C'était il y a quatre ans.
J'ai tellement été traumatisée par sa violence verbale dans son cabinet, par le fait qu'elle ne répondait plus à mes appels quand je faisais des hémorragies, que j'ai fait une infection par dessus, bref, que j'étais perdue (parce que, hé, désolée, mais en fait, j'avais pas spécialement l'habitude de vivre ça tous les mois, madame) que j'ai mis quatre ans à avoir de nouveau des envies de grossesse.
Pour la petite histoire, elle m'avait dit de ne prendre aucun anti douleur pendant ladite FC pour, je cite, ne pas prolonger le travail.
J'ai évidemment écouté ce qu'elle me conseillait. J'ai souffert 48 heures dans mon lit, sans pouvoir me lever, ni pour manger, ni pour me laver. J'allais aux toilettes à quatre pattes.
J'ai mis un an à retourner chez un gynéco.
Il a halluciné quand je lui ai raconté cette histoire et m'a dit que j'avais vécu l'équivalent d'un accouchement sans péridurale et que cette gynéco m'avait envoyé à la torture.
Celui que je vois est ultra doux, patient, compréhensif, et très ouvert.
Je n'ai pas peur d'aller faire un frottis (j'étais extrêmement stressée par cet examen avant), il ne me fait pas mal, et il est très rassurant.
Voilà, c'était ma lettre d'amour à mon gynéco, ahah !