J'en ai beaucoup des histoires de harcèlement de rue qui font le bonheur de mes amies parce que je prends toujours à la rigolade et que ça tourne souvent au ridicule.
Mais il en a une qui m'a marquée et que je ne raconte pas. Parce que j'en ai honte et que je ne me suis jamais sentie aussi stupide et salie.
C'était il y a 4 ans, je sortais d'un cours du soir et j'allais prendre le métro. Un homme d'une trentaine d'années m'a interpellée dans le sens inverse pour me dire qu'il me trouvait jolie. Je l'ai remercié et j'ai continué mon chemin mais il est revenu sur ses pas et à commencé à me poser des questions sur ma vie. Comme il avait l'air sympa, j'ai répondu gentiment et je lui ai dit que je devais rentrer.
Il n'a pas voulu me laisser partir, en me barrant le chemin qui menait aux quai, il continuait de blablater en faisant genre qu'il ne voyait pas que je voulais partir. J'ai fini par l'interrompre un peu plus sèchement.
Il a fait l'homme gêné et il a dit qu'il voulait m'embrasser. Et j'ai pas pu esquiver. Je l'ai repoussé immédiatement et j'ai commencé à descendre les marches en priant pour que le métro arrive. Même s'il a mis une minute, l'homme a réussi à m'embrasser une seconde fois (enfin il a juste posé ses lèvres sur les miennes) avant que je monte dans le métro.
J'ai eu tellement peur qu'il monte et qu'il me suive.
Jusqu'à ce que je sois rentrée, j'avais envie de pleurer et je me disais que c'était ma faute, que j'aurais du lui dire clairement que je n'étais pas intéressée et que j'aurais du le repousser en usant de la force et pas seulement avec ma voix.
J'ai eu peur de le recroiser les jours d'après mais heureusement non.
J'en ai eu honte pendant longtemps. Moi qui avais toujours l'air détendue et souriante dans les transports, je me suis arrangée après pour ne plus voir ni entendre personne...
Mais il en a une qui m'a marquée et que je ne raconte pas. Parce que j'en ai honte et que je ne me suis jamais sentie aussi stupide et salie.
C'était il y a 4 ans, je sortais d'un cours du soir et j'allais prendre le métro. Un homme d'une trentaine d'années m'a interpellée dans le sens inverse pour me dire qu'il me trouvait jolie. Je l'ai remercié et j'ai continué mon chemin mais il est revenu sur ses pas et à commencé à me poser des questions sur ma vie. Comme il avait l'air sympa, j'ai répondu gentiment et je lui ai dit que je devais rentrer.
Il n'a pas voulu me laisser partir, en me barrant le chemin qui menait aux quai, il continuait de blablater en faisant genre qu'il ne voyait pas que je voulais partir. J'ai fini par l'interrompre un peu plus sèchement.
Il a fait l'homme gêné et il a dit qu'il voulait m'embrasser. Et j'ai pas pu esquiver. Je l'ai repoussé immédiatement et j'ai commencé à descendre les marches en priant pour que le métro arrive. Même s'il a mis une minute, l'homme a réussi à m'embrasser une seconde fois (enfin il a juste posé ses lèvres sur les miennes) avant que je monte dans le métro.
J'ai eu tellement peur qu'il monte et qu'il me suive.
Jusqu'à ce que je sois rentrée, j'avais envie de pleurer et je me disais que c'était ma faute, que j'aurais du lui dire clairement que je n'étais pas intéressée et que j'aurais du le repousser en usant de la force et pas seulement avec ma voix.
J'ai eu peur de le recroiser les jours d'après mais heureusement non.
J'en ai eu honte pendant longtemps. Moi qui avais toujours l'air détendue et souriante dans les transports, je me suis arrangée après pour ne plus voir ni entendre personne...
Dernière édition :



et je suis partie.

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