C'était le cas chez les juifs d'après l'Ancien Testament :Et pour continuer sur le sujet, il me semble d'après mes vieux souvenirs de cours d'histoire qu'une femme ayant accouché était aussi isolée pendant quelque jours car elle était considérée comme impure à cause du sang.
Lévitique 12:1-5 : "L'Eternel parla à Moïse, et dit: Parle aux enfants d'Israël, et dis: Lorsqu'une femme deviendra enceinte, et qu'elle enfantera un mâle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. Le huitième jour, l'enfant sera circoncis. Elle restera encore trente-trois jours à se purifier de son sang; elle ne touchera aucune chose sainte, et elle n'ira point au sanctuaire, jusqu'à ce que les jours de sa purification soient accomplis. Si elle enfante une fille, elle sera impure pendant deux semaines, comme au temps de son indisposition menstruelle; elle restera soixante-six jours à se purifier de son sang." (source)
Je ne peux pas dire si c'est toujours le cas vu que je ne connais pas bien cette religion.
Ce billet explique que la différence de temps est due au fait que le garçon, en se faisant circoncire, peut prendre en charge une partie de la période de purification. En chipotant un peu on pourrait dire que ce n'est pas la période pour une fille qui est plus longue, mais celle pour un garçon qui est plus courte. Oui ça revient au même mais vous avez saisi la nuance
Après je ne me prononcerai pas sur l'interprétation de l'auteur, mais ça mérite réflexion.Par contre, il précise que "Il faut d'abord noter que la question de pureté - et donc de péché - est liée à la perte de sang, et non au sexe de l'enfant ou à la mère. Le sang est symbole de vie, et le fait qu'il sorte du corps est symbole de mort, la mort étant l'impureté absolue (d'où l'expression récurrente dans la Bible : "verser le sang")." Reste à savoir si un homme blessé ou amputé doit aussi respecter cette période

Pour ce qui est des chrétiens, je crois que la mort de Jésus est censée leur ôter toute obligation de respecter l'Ancien Testament, donc peut-être que cette période d'impureté n'est pas pratiquée. Pour les autres religions je vous présente humblement mon ignorance d'agnostique (pourtant j'aime beaucoup apprendre sur les religions, je devrais faire un peu de lecture).



): l'une des héroïnes (trois d'entre elles ont un bébé au début du roman) reprend la vie sessouelle avec son mari: l'auteur dit que celui ci lui met une pression d'enfer ( quand le médecin plaisante en disant qu'ils peuvent faire de l'oral, c'est à dire en parler, il passe de la joie au désespoir; quand elle rentre il lui saute sur le rable pour lui demander si elle peut maintenant) puis prend les choses en main ( il la déshabille, lui met du lubrifiant et hardi petit), elle a mal et est si distraite qu'elle ne peut penser qu'aux comptines pour enfants ( le mari lui demande "Tu aimes ce que je te fais?" et elle répond "Meuh" car elle pense à la comptine "Que fais la vache? Elle fait meuh"). LE gynéco lui propose d'ailleurs de la "prolonger" si elle n'en a pas envie, mais elle refuse ( l'un des points de son intrigue dans le roman est qu'elle veut à tout prix être socialement parfaite, ce qui inclue une sexualité ad hoc; en plus elle est issue d'une famille très catholique, sans doute y-a-t-il des sous entendus...) Une des autres mères fait du co dodo et son mari se plaint qu'elle ne fait plus de sessque, et elle n'hésite pas à l'envoyer bouler quand il lui fait mal en lui touchant le sein; par contre la troisième ne reprend sa vie sexuelle ( de manière très enthousiaste) que quand elle le décide; dans les trois cas on est du côté des persos féminins, ce qui est rafraîchissant.