@Hamshi' Je suis jalouse. Un goéland quoi
.
Moi de mon jardin je vois des voisins racistes, sexistes, transphobes.
(Nan en vrai faut que j'arrête de me plaindre, on a un cheval comme voisin, des vaches, un cochon noire qu'on devine au loin et des vipères qui rodent).
Ah des voisins goélands j'en avais plein quand j'habitais à Brest

. Un goéland quoi
.
.
).
), j'ai l'impression qu'ils envahissent les autres niches écologiques dans les zones côtières. Et ils sont vraiment pas farouches en plus.
.

(mais oui, les premiers à avoir fait la comparaison sont des juifs rescapés de camps. Mais comme nous ne le sommes pas, ne blessons pas les genTes
) et que je voulais juste souligner que la comparaison n'est pas absurde étant donné qu'elle a une histoire (pour pas que les gens "bien" qui l'utilisent en toute bonne foi se sentent agressés), même si effectivement elle est inappropriée donc faut mieux l'éviter (pour ne pas heurter les concerné.e.s en leur renvoyant leur animalisation pendant le génocide à la figure, et aussi pour éviter les comparaisons de souffrances qui sont presque toujours improductives), comme tu le dis très justement. D'ailleurs pour moi, c'est pas tant l'industrie de la viande qui ressemble à la Shoah, mais bien la Shoah qui ressemble à l'industrie de la viande : c'est elle qu'on a fait ressembler à l'industrie animale, qu'on a calqué sur ce modèle (similarités de moyens mais pas d'effets, puisque nos subjectivités sont incomparables - distinction importante comme le souligne M. Ricard et qui le fonde à distinguer zoocide et génocide). Du coup cette précision me semble importante pour ne pas prendre le problème à l'envers, puisque la ressemblance ne fonctionne pas symétriquement dans les deux sens (si je décide par exemple de me faire un manteau qui ressemble au tien, c'est bien moi qui t'imite et pas toi qui m'imites, on ne peut pas comparer les 2 symétriquement). Enfin euh voilà quoi
mais on en reparlera peut-être quand on fera le texte pour répondre aux "potes" de 
Au pire si t'es pas d'accord tu dis rien quoi, on te force pas à manger comme nous!