@Faol : J'appelle souvent mon mari "Dexter" ou "Sheldon" parce que parfois (souvent) je trouve qu'il manque d'empathie (voir parfois qu'il en est dénué..
).
Bon, ça fait douze ans que je le pratique, donc ça devient rare que je sois blessée par ses propos, parce que je sais qui les dit, je sais que c'est dit sans désir de blesser, et parfois simplement parce qu'il ne se rend pas compte, qu'il ne "conçoit" même pas que ça puisse blesser (comme si parfois, c'était hors de son champ de pensée). Qu'il est alors plus productif de ne pas monter dans les tours, mais de discuter, de lui dire que je suis blessée, pourquoi je le suis, ce qu'il peut faire pour éviter que ça se reproduise. Un exemple : les anniversaires n'ont aucune espèce d'importance pour lui. Il ne parvenait pas à concevoir que ça puisse en avoir pour moi, que ça puisse réellement me blesser d'être oubliée ce jour-là. On a du parler, parler, parler (des années...
il a fallu 4 ans pour qu'il m'offre une carte et un cadeau + sa présence le bon jour sans que je doive le lui rappeler) et il a fini par faire de sacrés efforts (aujourd'hui mis à part quelques ratés occasionnels, on dirait même que ça lui plaît de les fêter (alors qu'en creusant je sais que c'est toujours aussi futile pour lui ^^))
Bref, on ne peut pas changer l'autre, mais on peut lui demander de faire quelques menus efforts quand même. Mais ça prend du temps, une masse de temps (du courage ^^).
A côté de ça, il est la personne la plus loyale et fidèle que je connaisse. Il ne m'a jamais laissé tomber, et si son soutien est parfois un peu à côté de la plaque, il a toujours été là pendant les coups durs (y compris une grosse dépression) et je le considère comme mon soutien inébranlable. Il est juste.. un peu... différent pour tout ça
Je le trouvais parfois trop dur (même si la naissance de sa fille et le décès d'un de ses amis les plus proches m'ont bien remis les pendules à l'heure, il n'est pas dur, il est seulement fort, mais comme tout le monde, il n'est pas incassable..)
J'oscille, parfois je pense qu'il est comme ça, que quelque chose est différent en lui (des choses que je peux comprendre et expliquer au vu de son vécu personnel) et d'autres fois, je pense qu'il ne fait pas suffisamment l'effort de penser à autrui. Parfois je le trouve extrêmement égoïste, aussi. Parfois je suis tellement en colère contre lui. Puis, ça passe, à force de parler, et de réaliser qu'en fait, en douze ans, il n'a jamais cherché volontairement à me blesser. Que ce sont des maladresses, comme s'il n'avait pas les codes. (bon quand tu lui files les codes depuis des années, des fois, ça horripile sévère quand même et ça me fait hurler moi qui ne crie jamais
)
Je lui ai parfois demandé s'il ne devait pas se faire tester, histoire de vérifier s'il n'est un pas un sociopathe (ouais, la nuance, je connais pas
) et je crois que sa réponse valait de l'or "oh, je me suis le suis déjà demandé tu sais"
Il a promis que j'étais pas juste une couverture pour cacher son côté sérial killer (déjà qu'il est médecin et qu'il a son permis de tuer
)
Pour revenir à ton sujet précis : ça a l'air de te faire du mal (et c'est normal !) donc à mon avis, c'est essentiel de beaucoup en parler avec lui. Tu n'as pas à encaisser ces propos là, pas comme ça, pas maintenant. Il peut le comprendre (au moins un peu)
@Lilliy : Ca peut changer aussi ! Au début il me disait que si je le quittais, il serait triste deux jours ( 2 jours

bon il avait 16 ans...) mais il m'a dit il y a quelques jours que sans moi, il serait perdu et carrément malheureux. (or, je lui ai déjà demandé souvent s'il avait déjà été malheureux (il a vécu des choses dures) et il m'a toujours dit que non, donc je sais que ce terme est bien réfléchi) 
Mais ouais, un dur-pragmatique-cynique au quotidien, parfois ça écorche sacrément le cœur. Faut voir ce qu'il y a derrière, et si ça en vaut la peine, alors on peut s'y faire
).Bon, ça fait douze ans que je le pratique, donc ça devient rare que je sois blessée par ses propos, parce que je sais qui les dit, je sais que c'est dit sans désir de blesser, et parfois simplement parce qu'il ne se rend pas compte, qu'il ne "conçoit" même pas que ça puisse blesser (comme si parfois, c'était hors de son champ de pensée). Qu'il est alors plus productif de ne pas monter dans les tours, mais de discuter, de lui dire que je suis blessée, pourquoi je le suis, ce qu'il peut faire pour éviter que ça se reproduise. Un exemple : les anniversaires n'ont aucune espèce d'importance pour lui. Il ne parvenait pas à concevoir que ça puisse en avoir pour moi, que ça puisse réellement me blesser d'être oubliée ce jour-là. On a du parler, parler, parler (des années...
il a fallu 4 ans pour qu'il m'offre une carte et un cadeau + sa présence le bon jour sans que je doive le lui rappeler) et il a fini par faire de sacrés efforts (aujourd'hui mis à part quelques ratés occasionnels, on dirait même que ça lui plaît de les fêter (alors qu'en creusant je sais que c'est toujours aussi futile pour lui ^^))Bref, on ne peut pas changer l'autre, mais on peut lui demander de faire quelques menus efforts quand même. Mais ça prend du temps, une masse de temps (du courage ^^).
A côté de ça, il est la personne la plus loyale et fidèle que je connaisse. Il ne m'a jamais laissé tomber, et si son soutien est parfois un peu à côté de la plaque, il a toujours été là pendant les coups durs (y compris une grosse dépression) et je le considère comme mon soutien inébranlable. Il est juste.. un peu... différent pour tout ça
Je le trouvais parfois trop dur (même si la naissance de sa fille et le décès d'un de ses amis les plus proches m'ont bien remis les pendules à l'heure, il n'est pas dur, il est seulement fort, mais comme tout le monde, il n'est pas incassable..)J'oscille, parfois je pense qu'il est comme ça, que quelque chose est différent en lui (des choses que je peux comprendre et expliquer au vu de son vécu personnel) et d'autres fois, je pense qu'il ne fait pas suffisamment l'effort de penser à autrui. Parfois je le trouve extrêmement égoïste, aussi. Parfois je suis tellement en colère contre lui. Puis, ça passe, à force de parler, et de réaliser qu'en fait, en douze ans, il n'a jamais cherché volontairement à me blesser. Que ce sont des maladresses, comme s'il n'avait pas les codes. (bon quand tu lui files les codes depuis des années, des fois, ça horripile sévère quand même et ça me fait hurler moi qui ne crie jamais
Je lui ai parfois demandé s'il ne devait pas se faire tester, histoire de vérifier s'il n'est un pas un sociopathe (ouais, la nuance, je connais pas
) et je crois que sa réponse valait de l'or "oh, je me suis le suis déjà demandé tu sais"
Il a promis que j'étais pas juste une couverture pour cacher son côté sérial killer (déjà qu'il est médecin et qu'il a son permis de tuer
)Pour revenir à ton sujet précis : ça a l'air de te faire du mal (et c'est normal !) donc à mon avis, c'est essentiel de beaucoup en parler avec lui. Tu n'as pas à encaisser ces propos là, pas comme ça, pas maintenant. Il peut le comprendre (au moins un peu)

@Lilliy : Ca peut changer aussi ! Au début il me disait que si je le quittais, il serait triste deux jours ( 2 jours



Mais ouais, un dur-pragmatique-cynique au quotidien, parfois ça écorche sacrément le cœur. Faut voir ce qu'il y a derrière, et si ça en vaut la peine, alors on peut s'y faire
Je sais qu'il n'a jamais eu comme volonté de me blesser, qu'il pensait vraiment que ça serait rassurant pour moi (alors que bon, c'est pas comme si je lui avais expliqué maintes fois que non, ça ne me rassurait pas du tout, ça empirait même la situation)... Mais j'ai vraiment l'impression que j'ai beau lui en parler, ça ne passe pas
Du coup bah, tant pis. Il fait des efforts, même s'ils ne sont pas très probants, je l'aime et je veux faire ma vie avec lui. A côté de ça je sais qu'il peut aussi être très sensible et qu'il se soucie beaucoup de moi, c'est juste qu'il n'arrive pas à réagir comme il le faudrait, il se sent démuni, et donc soit il ne dit rien (et j'ai l'impression qu'il s'en fiche), soit il dit quelque chose complètement à côté de la plaque (et je me sens encore plus mal). La meilleure solution serait que je n'aille plus jamais mal, mais ça, c'est un peu utopique je pense 
