@LovelyLexy Ca reste à vomir et on se doute bien que c'est pas des "caucasiens" qui seront dans les tags, indépendamment de la proportion d'agresseur dans chaque catégorie.
Pour le dernier point, je suis d'accord, il faudrait mettre ce tag en avant au contraire: car sinon les gens hausseront les épaules et présupposeront que les agresseurs sont unanimement racisés.@LovelyLexy Ca reste à vomir et on se doute bien que c'est pas des "caucasiens" qui seront dans les tags, indépendamment de la proportion d'agresseur dans chaque catégorie.
et si quelqu'un veut l'a contester, cette personne devra écrire une autre thèse car faire des articles est juste insuffisant face au travail qu'a donné Priscille Touraille. Je note surtout les réactions assez intéressantes face à cette thèseet si quelqu'un veut l'a contester, cette personne devra écrire une autre thèse car faire des articles est juste insuffisant face au travail qu'a donné Priscille Touraille.

@Thinocephale je crois qu'aux USA les avocats/procureurs peuvent récuser un juré sans même trop de justification et que lea juré.e est remplacé ( tu as un panel de jurés potentiels dans le tribunal, si des jurés sont récusés iels retournent en salle d'attente et sont remplacés aussitôt); certains sont accompagnés de psychologues ou de spécialistes du langage corporel pour savoir quels jurés récuser.

Ou alors effet mineur, amplifiant simplement un différence déjà existante, et dans ce cas ça ne mérite pas d'en faire tout un foin.Je n'ai pas trouvé sa thèse mais un résumé: http://journals.openedition.org/clio/11364Des études éthologiques attestent un accès prioritaire des femelles aux ressources alimentaires chez les espèces non dimorphiques, alors que chez les espèces dimorphiques, par exemple chez les orangs-outangs, l’existence de niches alimentaires différenciées garantit un accès prioritaire des mâles, ce que l’auteur identifie comme une « co-évolution antagoniste »
Si une hypothèse n'est pas présente dans une revue scientifique évaluée par les pairs tout en faisant grand bruit dans la presse, c'est très mauvais signe, car les journalistes scientifiques ont globalement du mal à comprendre l'assise générale d'une théorie. Comme je l'ai déjà dit, nous avons en notre possession une théorie darwinienne parfaitement factuelle pour expliquer le dimorphisme sexuel. [La] théorie “révolutionnaire” [de Priscille Touraille] ne peut pour sa part compter sur aucun fait et se voit contredite par d'autres. Mais la presse semble l'apprécier pour des raisons idéologiques: quelque part, ils pensent que la sélection sexuelle implique du sexisme. C'est de la folie furieuse. Pour éviter de telles bévues médiatiques, nous avons besoin de journalistes qui 1/ ont une bonne formation scientifique 2/ savent évaluer des données et comprennent l'évolution 3/ n'ont pas de faiblesse pour des théories qu'ils estiment politiquement ou idéologiquement convenables.»
Une forme de créationnisme de gauche
La théorie de Priscille Touraille doit une grosse part de son succès médiatique au fait qu'il flatte une idéologie féministe envisageant les rapports entre les sexes comme une guerre à somme nulle. Sauf que l'évolution ne fonctionne pas comme ça –elle n'a pas favorisé la domination d'un sexe sur l'autre sur le modèle de la lutte des classes, mais a sélectionné des stratégies pourvoyeuses de valeur adaptative– et les différences entre hommes et femmes ne peuvent être expliquées en termes de purs rapports de pouvoir.