Honnêtement je vais juste vous suivre sur la dissonance cognitive. Parce que bon, déjà citez-moi une seule personne qui balance "l'argument" du cri de la carotte en en ayant réellement quoi que ce soit à foutre du sort des végétaux (qui sont, pour beaucoup, faits pour être mangés en plus - je vous conseille la vidéo de la chaîne Youtube Dirty Biologie intitulée "les fruits sont justes des ovaires dégueulasses" qui explique ça très bien). Ensuite, le "oui mais on peut tuer des gens sans qu'ils souffrent donc si on le fait sur des animaux c'est cool".... Je pense pas avoir besoin d'expliquer en quoi c'est plus naze, dangereux, bancal et puant qu'une charogne en équilibre sur une pile de Figaro Madame, si ?
Bref, le mec est chasseur (enfin, entre autres), de toute façon il va défendre son bout de gras devant ce qu'il considère plus ou moins comme une attaque personnelle. Alors que bon, mon copain mange de la viande, et je l'ai pas encore lapidé à coup de falafels au tofu hein. En fait ce qui m'a rendue limite incapable de lui répondre, je me rends compte après coup que c'étaient plus son aplomb devant ses arguments franchement bidon et les deux grammes d'alcool que j'avais dans chaque bras qu'autre chose. Je préfère les gens qui disent clairement qu'ils ne sont pas végés parce qu'ils n'en ont pas le courage ou qu'ils ont assez de problèmes comme ça pour s'occuper de ceux des animaux et puis bon, chacun sa merde.
Mais merci les filles pour vos réponses !
Attention, je vais pinailler : il y a des cultures - notamment celles de certains pays d'Afrique - où on déplore plus la perte d'un vieillard que celle d'un jeune enfant car sa signifie la perte de toutes ses connaissances et son expérience pour la communauté, alors qu'un bébé par définition ça ne sait pas faire grand-chose d'utile. Je pense - mais je n'y connais rien, arrêtez-moi si je dis une bêtise - que c'était un point de vue assez partagé même en Occident à l'époque où la mortalité infantile était très élevée. Impossible de s'attacher vraiment à un enfant de moins de six ans quand on sait qu'il a une chance sur deux (ou sur trois, fin beaucoup) de mourir avant la puberté.
Bref, le mec est chasseur (enfin, entre autres), de toute façon il va défendre son bout de gras devant ce qu'il considère plus ou moins comme une attaque personnelle. Alors que bon, mon copain mange de la viande, et je l'ai pas encore lapidé à coup de falafels au tofu hein. En fait ce qui m'a rendue limite incapable de lui répondre, je me rends compte après coup que c'étaient plus son aplomb devant ses arguments franchement bidon et les deux grammes d'alcool que j'avais dans chaque bras qu'autre chose. Je préfère les gens qui disent clairement qu'ils ne sont pas végés parce qu'ils n'en ont pas le courage ou qu'ils ont assez de problèmes comme ça pour s'occuper de ceux des animaux et puis bon, chacun sa merde.
Mais merci les filles pour vos réponses !
@Freehug Comme @Kallisto , j'aborderais ça sous l'angle de l'intérêt à vivre (c'est une notion théorisée par certains auteurs en plus). Quand tu tues un veau de quelques mois, tu lui ôtes toutes les potentialités qui s'offraient à lui s'il continuait de vivre. On raisonne pareil pour les humains : quand une personne âgée meurt, on estime ça moins grave que la mort d'un bébé ou d'un enfant parce qu'on trouve qu'elle a moins à perdre. Ce qui est bien avec cet argument, c'est que ça ne marche pas qu'avec l'élevage mais avec l'exploitation industrielle en général : on peut raisonnablement estimer que l'intérêt à vivre d'une poule en batterie ou d'une truie coincée dans un espace minuscule toute sa vie n'est pas respecté, dans le sens où ces animaux n'ont pas la possibilité de se livrer à des activités qui leur sont vitales (pour leur bien-être physique et psychologique).
Attention, je vais pinailler : il y a des cultures - notamment celles de certains pays d'Afrique - où on déplore plus la perte d'un vieillard que celle d'un jeune enfant car sa signifie la perte de toutes ses connaissances et son expérience pour la communauté, alors qu'un bébé par définition ça ne sait pas faire grand-chose d'utile. Je pense - mais je n'y connais rien, arrêtez-moi si je dis une bêtise - que c'était un point de vue assez partagé même en Occident à l'époque où la mortalité infantile était très élevée. Impossible de s'attacher vraiment à un enfant de moins de six ans quand on sait qu'il a une chance sur deux (ou sur trois, fin beaucoup) de mourir avant la puberté.
), et il m'a posé des questions de bonne foi sur le lait et les oeufs, et il m'a bien écoutée, et il m'a dit que de toute façon il aimait trop les animaux et que tout ça c'était intolérable ( et qu'il mangeait de moins en moins de viande, et qu'il donnerait plutôt à des assos pour les animaux que pour le reste si il avait assez d'argent, et plein de trucs mimis). Du coup j'ai embrayé sur les knackis végés, la mozza de riz, le fromage à pizza de tapioca et la mousse au chocolat de pois chiches, et il était trop bluffé et il a trouvé ça génial. 



) j'ai du fromage à foison. Hyper grassouillet. Bark 


