https://www.vice.com/fr/article/43b...-penalisation-des-clients?utm_source=vicefrfb je pose ca la je ne sais pas ce que vous en pensez
Dans un rapport du ministère de la Justice publié en 2010 sur la prostitution de 1999 à 2008 les conclusions semblent au premier abord sans appel. Depuis l'introduction des poursuites envers les clients, la prostitution de rue aurait diminué de moitié.
Cette baisse serait, selon le ministère, directement liée à l'interdiction d'acheter des services sexuels. En effet l'étude compare le pays à ses voisins (le Danemark et la Norvège) qui avaient le même taux de prostitution en 1998 et qui depuis comptent trois fois plus de prostituées qu'en Suède. Selon la police ce succès serait à attribuer – non pas à la peur d'une amende – mais aux craintes liées à la procédure (réputation entachée, famille et entourage qui prennent connaissance de l'affaire…).
D’ailleurs la réalisatrice Ovidie commente la réaction de Lou Douillon en confiant que : « « Montrer son cul si on en a envie, oui. Être obligée de le montrer quand ton métier c’est musicienne parce que sinon plus personne ne s’intéresse à toi, pardon, mais c’est loin d’être une libération. »
Je n’arrive pas à croire au potentiel féministe de Beyoncé ou de Miley Cyrus. C’est bien qu’elles écrivent «feminist» sur la scène et qu’elles encouragent d’autres meufs. Mais on reste centré-e-s sur le cul (démultiplié, en gros plan..) et sur des corps parfaits. Par exemple, quand Beyoncé avait sorti son album en secret sur Internet, toutes les filles s’étaient mises à faire des squats en trente jours pour avoir les mêmes fesses. Certes, au départ, il y avait un message féministe et de libération, mais au final, comme le reste, il a été détourné, récupéré.
J’ai plus cru au potentiel de libération de Nina Hagen ou de Courtney Love. Après, on peut me répondre que je n’ai rien compris aux combats de l’afro-féminisme, mais je laisse quand même Beyoncé de côté.
Contrairement à l'industrie du X et à la prostitution n'est-ce pas«Pour Nicki Minaj, c’est différent, parce qu’elle s’inscrit dans une approche afro-féministe, qu’elle n’est pas complètement dans les normes, et qu’elle a par ailleurs une démarche militante. D’un côté, Nicki Minaj ou Beyonce tiennent un discours de libération. Mais d’un autre côté, elles sont aussi prescriptrices d’une norme corporelle, d’un postérieur rebondi, travaillé avec des exercices. Et au final, tout cela est récupéré par l’industrie de la musique, tenue par des hommes blancs.