@Maud Kennedy Justement, c'est très difficile à gérer à un autre niveau : dissimuler ce genre d'événements peut aussi se retourner contre toi si ça venait à se savoir.

Pour avoir un proche principal de collège (et allant systématiquement déposer de lui-même les plaintes à la gendarmerie dès qu'un cas comme ça se présente), je me rends compte, par son témoignage, que le poids des responsabilités dans un boulot comme ça est énorme, et qu'il faut beaucoup BEAUCOUP de prudence dans la gestion de telles affaires (faire en sorte que les victimes s'en sortent, soient prises en charge, sans risquer la réputation de l'établissement).
Je pense que selon l'implication et la volonté de prise de responsabilités des chefs d'établissement, on n'aura pas les mêmes actions qui seront menées, ça demande de jongler avec les relations humaines, les implications juridiques, tous les acteurs impliqués, en étant sûr de ne pas faire de contresens, d'erreurs... Clairement, dans son collège à lui, ce genre de choses ne serait pas passé de la même manière, mais il aurait très certainement dû trouver une parade pour mettre à pied ce surveillant sans perte de moyen et sans créer de scandale (ça peut sembler trivial comme préoccupation, mais un scandale peut "détruire" un établissement, des carrières, etc.

). C'est vraiment très délicat, on marche sur un fil tout le long...

Ce n'est vraiment pas un métier facile, le poids des responsabilités est énorme.
Et si en plus le chef d'établissement est incompétent, se dédouane de tout, n'en a rien à faire, etc., ça peut réellement créer des situations néfastes et absolument pas safes.

Comme celle dont parle
@LovelyLexy, avec une affaire enterrée sans que rien ne soit fait, même discrètement, pour la maîtriser.

