Rebonds : 13, 14 et 15
Je trouve très intéressant que Jilano pointe le fait que tuer Salvadore n'a rien changé à ce qu'il a fait et que sa mort n'était peut-être pas nécessaire tout ne culpabilisant absolument pas Ellana, car cette issue était quasi inévitable.
Personne ne chevauche la brume. Oui bien sûr, et il faut quoi juste après, hein ?
Le retour d'Aoro

Oh bon sang, la description qu'Aoro donne d'Ellana. Épique. Tellement épique. À chaque fois que je lis ce passage, je suis obligée de faire un pause pour pouvoir rire avant de continuer.
Allez, je la recopie juste pour le plaisir :
Il suffit que je vous regarde, madame, pour comprendre que vous êtes un être sensible que la brutalité des hommes effarouche. Délicate, fragile, vous rêvez d'un monde de douceur et de celui qui pourra le bâtir pour vous. Vous êtes résolument romantique et si l'inconnu et la solitude vous effraient, vous possédez sans nul doute de formidables qualités pour tenir une maison et préparer de bons petits plats à celui qui vous protégera.

Et il s'enfonce en plus, il est tellement aveugle.
(De tous les livres de Bottero, c'est mon passage préféré.)
La discussion entre Ellana et Jilano pour savoir en combien on peut casser les os.

Je vous ai déjà dit que j'aime ce chapitre ?
Et Ellana qui conclut en mouchant Aoro.
C'est parfait pour faire une pause !