C'est pas super agréable de vivre avec un zombie qui se couche à 22h et se lève à midi.
J'ai envie de m'enfermer dans une bulle.
J'ai envie de m'enfermer dans une bulle.
Figolune;1134860 a dit :Je n'en peux plus, tout me rappelle que je ne serai jamais psy, y'a limite pas un moment où ça me sort de la tête, ça fait depuis que j'ai 6 ans que je voulais l'être, j'ai tout investi dedans, et j'ai échoué, même pas parce que j'ai pas les capacités, juste à cause d'une équipe de merde qui a cherché tant bien que mal à sauver sa tête.
C'est pas supportable. Partout où je vais, quoi que je lise, limite quoi que je pense ça me ramène à ça. Et je ne peux rien y faire si ce n'est essayer de digérer et avancer sans ça. En me disant que j'ai orienté toute ma vie vers ça pour rien.
Je voudrais juste que ça s'arrête, m'abrutir la tête de médoc ou d'autres choses, trouver un substitut, pouvoir en parler à quelqu'un sans qu'on me dise que je ressasse...C'est insupportable. Même l'idée de consulter un psy m'est insupportable. Même tomber sur un livre de RUFFO m'est insupportable, et bon sang, c'est Ruffo!! J'évite les pages des magazines féminins qui parle de psycho, je zappe quand j'entend "psy" à la télé, et quand on me parle, je fais semblant que ça ne me touche pas. Mais c'est faux. On brise pas un rêve de presque 20 ans sans être touché. J'ai mal, un mal de chien, et je ne peux rien faire...
Parfois je me dis que j'aurai préfèré qu'on me dise que j'étais une mauvaise psy, que ça n'était pas fait pour moi. Et c'est même pas le cas, parce que je suis une bonne psy. J'étais une bonne psy.
Figolune;1134860 a dit :Je n'en peux plus, tout me rappelle que je ne serai jamais psy, y'a limite pas un moment où ça me sort de la tête, ça fait depuis que j'ai 6 ans que je voulais l'être, j'ai tout investi dedans, et j'ai échoué, même pas parce que j'ai pas les capacités, juste à cause d'une équipe de merde qui a cherché tant bien que mal à sauver sa tête.
C'est pas supportable. Partout où je vais, quoi que je lise, limite quoi que je pense ça me ramène à ça. Et je ne peux rien y faire si ce n'est essayer de digérer et avancer sans ça. En me disant que j'ai orienté toute ma vie vers ça pour rien.
Je voudrais juste que ça s'arrête, m'abrutir la tête de médoc ou d'autres choses, trouver un substitut, pouvoir en parler à quelqu'un sans qu'on me dise que je ressasse...C'est insupportable. Même l'idée de consulter un psy m'est insupportable. Même tomber sur un livre de RUFFO m'est insupportable, et bon sang, c'est Ruffo!! J'évite les pages des magazines féminins qui parle de psycho, je zappe quand j'entend "psy" à la télé, et quand on me parle, je fais semblant que ça ne me touche pas. Mais c'est faux. On brise pas un rêve de presque 20 ans sans être touché. J'ai mal, un mal de chien, et je ne peux rien faire...
Parfois je me dis que j'aurai préfèré qu'on me dise que j'étais une mauvaise psy, que ça n'était pas fait pour moi. Et c'est même pas le cas, parce que je suis une bonne psy. J'étais une bonne psy.

JanieJane;1135798 a dit :Cet après-midi c'était prévu que mon père m'accompagne chez mon pote Baptiste vers Aix, on devait jouer de la guitare, enregistrer, bref passer un bon moment. Seulement il n'était pas encore chez lui quand on est arrivés, il avait passé la soirée avec un pote et était rentré super tard (ou plutôt super tôt.) Alors là le visage de mon père a commencé à se crisper, il m'a dit "t'es partie comme ça en laissant ta mère qui est malade, t'as vraiment pas de figure, et ton copain il est où ? Il t'a prise pour une conne, t'es vraiment une merde, une grosse merde, tu me dégoûtes, et tes amis c'est tous des merdes, des connards qui te prennent pour une conne, et toi t'es contente, t'as vraiment une vie de merde. Tu veux y retourner à Paris ? Tu vas y retourner sous mes conditions, tu vas regretter tu vas voir."
Et après ceci il m'a fait dire à Baptiste que c'était un connard et on est rentrés à la maison où il m'a bien descendue encore devant ma mère.
Voilà mon quotidien .
