Bon les bonnasses, je vous rejoins officiellement, même si mentalement je suis parmi vous depuis un peu plus de deux mois.
A la suite d'une année Erasmus pendant laquelle j'ai clairement abusé de bouffe et d'alcool, j'avais besoin d'un déclencheur pour me remettre dans le droit chemin. Un détour sur la balance et une crise d'angoisse plus tard, j'étais prête à retrouver ma ligne.
J'ai commencé par timidement supprimer les grignotages intempestifs, auxquels je m'étais trop habituée et que je justifiais par ma pratique relativement intensive du sport. Entre la course, la danse et un sport de raquette, j'en étais à plus ou moins 10h par semaine. Mais vraisemblablement pas assez pour amortir toutes les calories amassées...
Puis, une fois désintoxiquée, j'ai repris à plus haute dose la course à pieds. Le problème : je cours pour me calmer quand ça va pas, or à ce moment là ça allait pas du tout, mais alors pas du tout. Donc pendant environ deux semaines, je courais entre 8 et 12km par jour. Ce qu'a pas apprécié mon mollet à l'évidence. Impossible de faire quoi que ce soit avec un impact, et encore moins de la course. Même la marche m'était pénible. Donc j'ai sauté le pas et me suis inscrite à la salle de gym, comme à peu près l'ensemble de la population étudiante londonienne.
Si j'y allais au départ surtout pour faire du cardio, un 'personal trainer' m'a conseillé de faire du renforcement musculaire. Et ma foi, je suis devenue accro aux squats, autres deadlifts et tractions, ainsi qu'au pilates. Si un jour on m'avait dit que j'irais à la salle de sport tous les jours et que je serai contente de soulever de la fonte, je les aurais jamais crus. Mais finalement, mon rééquilibrage alimentaire combiné à cette nouvelle forme d'activité font que j'ai perdu 4kg en deux mois, et que j'ai gagné une force et une endurance que j'avais jamais eues jusque là. C'est très cool.
Donc si je viens squatter ce topic c'est pour rester motivée, parce que l'entraide c'est chouette, et que par ici ça a l'air bien sympa
