Je viens ici, non pour témoigner mais plutôt en quête de méthode de prévention. J'ai un petit frère de 7 ans, et si jusqu'à présent je le considérais "un peu jeune" pour aborder ce genre de sujets avec lui, je me dis en voyant le témoignage que ce n'est pas forcément vrai.
Comme beaucoup de grandes soeurs, ou de parents, j'ai envie de faire l'autruche en me disant "Mais lui, il ne fera jamais ça, ce n'est pas possible, il est trop gentil." Mais s'il ne sait pas que c'est mal, rien ne l'empêche de le faire - je ne fais pas l'autruche au point de penser qu'il n'aura jamais envie de regarder sous les jupes...
Donc, je me dis que même si je ne suis pas l'actrice principale de son éducation, c'est aussi à moi de lui parler de ce genre de choses. Le problème c'est que je ne sais pas comment aborder le sujet, ni quels termes utiliser : on ne parle pas du consentement de la même façon avec un enfant de 7 ans et avec un ado ou un jeune adulte. Sans parler du fait que l'an dernier, un de ses copains et lui ont été punis pour avoir harcelé une élève (pas sexuellement, mais ils s'amusaient à lui faire peur en lui disant des horreurs). Ils ont été punis, réprimandés, les parents leur ont expliqué que ça ne se faisait pas - mais ça prouve qu'il y a le potentiel pour un autre genre de harcèlement.
Donc je viens en quête de recommandations : comment expliquer le consentement à un enfant de 7 ans ?
Comme beaucoup de grandes soeurs, ou de parents, j'ai envie de faire l'autruche en me disant "Mais lui, il ne fera jamais ça, ce n'est pas possible, il est trop gentil." Mais s'il ne sait pas que c'est mal, rien ne l'empêche de le faire - je ne fais pas l'autruche au point de penser qu'il n'aura jamais envie de regarder sous les jupes...
Donc, je me dis que même si je ne suis pas l'actrice principale de son éducation, c'est aussi à moi de lui parler de ce genre de choses. Le problème c'est que je ne sais pas comment aborder le sujet, ni quels termes utiliser : on ne parle pas du consentement de la même façon avec un enfant de 7 ans et avec un ado ou un jeune adulte. Sans parler du fait que l'an dernier, un de ses copains et lui ont été punis pour avoir harcelé une élève (pas sexuellement, mais ils s'amusaient à lui faire peur en lui disant des horreurs). Ils ont été punis, réprimandés, les parents leur ont expliqué que ça ne se faisait pas - mais ça prouve qu'il y a le potentiel pour un autre genre de harcèlement.
Donc je viens en quête de recommandations : comment expliquer le consentement à un enfant de 7 ans ?
" ), mais pour l'instant, c'est l'encéphalogramme plat... N'hésitez pas à joindre le mouvement sur les réseaux sociaux: plus ces articles seront partagés, plus ils auront une chance d'être relayés par les médias grand public...
C'est pour ça que je suis excédée par la couverture médiatique de cette affaire, sérieusement, faîtes votre boulot correctement.

), mais le problème est que je n'avais même pas conscience qu'il s'était passé quelque chose de mal. Ce n'était pas un viol, il ne m'avait pas frappé, il n'y avait pas eut de violence, je n'étais même pas vraiment traumatisé ! Je faisais vraiment des histoires pour rien. Dans mon esprit, c'était moi la rabat-joie, moi la gamine. Moi qui, en tant que femme, n'avait pas le droit de refuser à ce camarade masculin de me toucher. Parce qu'il était gentil, qu'il me faisait des compliments, et puis je m'étais mise en maillot de bain devant lui, tout en sachant qu'il était "en manque", je l'avais un peu cherché non ? Et puis j'étais venu habillée en jupe et petit débardeur, je lui avait envoyé des signaux, je n'avais qu'à pas m'habiller comme ça, de quoi je me plains ? J'aurai du me sentir flatter au contraire (non).
Ces deux articles me touchent beaucoup, et j'aimerais faire un énorme câlin à toutes les filles qui témoignent 