Non puis bon, oser s'appeler "survivants" alors qu'ils ont tou.te.s été visiblement voulu.e.s (ou du moins qu'aucun.e n'a été, on peut le penser fortement, menacé.e d'être expulsé.e avant terme), c'est juste minimiser voire nier le calvaire enduré par les vrai.e.s actuel.le.s survivant.e.s que sont, pour ne citer qu'un exemple, celleux qui vivent en ce moment à Alep et tentent, justement, d'y survivre... Ou minimiser/nier le calvaire des survivant.e.s d'agressions, de viols (qui tiens, conduisent régulièrement à des avortements, mais c'est vrai que le viol c'est moins pire >_< ), ou encore celui des survivant.e.s des attaques de Charlie, du Bataclan et des cafés, ou encore de Bruxelles... ou encore celui de toutes ces femmes, dans les pays où l'avortement est illégal mais où il n'est pas moins pratiqué, qui survivent à des techniques facilement qualifiables de barbares tant c'est violent et dangereux (mais c'est vrai que se foutre un cintre dans le vagin et l'utérus, c'est une partie de plaisir)...
C'est vrai que vivre en ayant été désiré, c'est d'une cruauté sans nom
Tout va bien dans notre merveilleux monde à l'an de Grâce deux milles seize...