@Heather. Pour moi, passer de la randonnée à la course à été une évidence, parce que je me mettais à courir sur les passages les plus simples et ludiques, qui permettaient de faire des petits bonds. Mais c'est sur que les cotes et certaines descentes : ça s'apprend, et j'ai pas ce lâcher prise qu'ont certains dans les pierriers...!
Et après je m'amusais pas à faire ça avec un sac de trek sur le dos non plus
par contre, je commence à faire des accél en sortie photo donc avec un certain poids sur le dos.
Je compare des stats de l'été 2019 et des parcours similaires aujourd'hui : y'a pas photo, il y a gain de vitesse.
Ce matin j'étais partie faire juste un vague "footing derrière la maison", ca s'est fini sur un col dans les alpages. J'ai résisté à la tentation gourmande de faire le petit sommet a coté parce que je n'avais rien mangé au petit dej et encore moins prévu de grignoter, et l'hypoglycémie la haut me tentait moyen. Je sentais mes réserves un peu limite limite. Bien m'en a pris, car ça m'a permis de me concentrer sur la foulee et la vitesse à la descente, chose que je n'avais pas fait depuis une éternité. Ces temps ci, je m'explose à la montée en me disant "bwaa on verra à la descente, sur les fesses ou en courant c'pareil" (notez l'approche technique de ouf tout comme le programme d'entraînement des plus professionnels). Donc les bonnes sensations à la descente sont revenues et c'était un vrai plaisir de pouvoir terminer, certes quelque chose de moins haut et plus court que la tentation de la boucle sommet + col, mais de plus raisonnable.
Le "footing du matin derrière la maison" de 14,5km : 1h45, 864m+. Quand même. A titre de comparaison, l'an passé en 1h47 je finissais 13km, 750m+.
Reste que je cours toujours pas de grandes distances x)
Et après je m'amusais pas à faire ça avec un sac de trek sur le dos non plus
Je compare des stats de l'été 2019 et des parcours similaires aujourd'hui : y'a pas photo, il y a gain de vitesse.
Ce matin j'étais partie faire juste un vague "footing derrière la maison", ca s'est fini sur un col dans les alpages. J'ai résisté à la tentation gourmande de faire le petit sommet a coté parce que je n'avais rien mangé au petit dej et encore moins prévu de grignoter, et l'hypoglycémie la haut me tentait moyen. Je sentais mes réserves un peu limite limite. Bien m'en a pris, car ça m'a permis de me concentrer sur la foulee et la vitesse à la descente, chose que je n'avais pas fait depuis une éternité. Ces temps ci, je m'explose à la montée en me disant "bwaa on verra à la descente, sur les fesses ou en courant c'pareil" (notez l'approche technique de ouf tout comme le programme d'entraînement des plus professionnels). Donc les bonnes sensations à la descente sont revenues et c'était un vrai plaisir de pouvoir terminer, certes quelque chose de moins haut et plus court que la tentation de la boucle sommet + col, mais de plus raisonnable.
Le "footing du matin derrière la maison" de 14,5km : 1h45, 864m+. Quand même. A titre de comparaison, l'an passé en 1h47 je finissais 13km, 750m+.
Reste que je cours toujours pas de grandes distances x)
), donc c'est un grand changement en soi. Et pour une fois, j'ai décidé de faire une infidélité à TimeTo et de faire une prépa Kalenji. 4 séances par semaine, objectif 1h40.
J'imagine que c'est pour s'habituer à courir longtemps sur jambes fatiguées...
. Je suis loin des 5kms en une demi heure que je faisais il y a 2 ans. Le souffle, ça va mais c'est comme si je n'ai plus de jambes. Je ne viens pas juste de reprendre la course, j'ai repris depuis le mois de mai. A la reprise, je ne tenais que 20 minutes. Ok, j'ai progressé puisque je peux courir jusqu'à 40 minutes. Je constate juste que cette progression est lente. Ce n'est plus comme il y a quelques années où ça allait quand je reprenais la course après une longue période de pause. Sauf si c'est moi qui suis devenue "impatiente" 


. J'ai qu'une envie : aller courir, ressentir cette liberté, prendre l'air, me dégourdir les jambes et me défouler. Sauf que je viens juste de prendre l'apéro 