Pour moi le 'polyamour' (c'est joli comme mot cela !) a une fonction très ambiguë.
Déjà il ne faut pas le confondre avec aventures... qui part définition n'ont pas de durées fixées, et ne sont pas censées se construire sur du long terme. Les aventures sont souvent plus pratiquées que le "polyamour", selon moi.
Personnellement j'ai aimé plusieurs personnes en même temps, Mais.
- L'un comblait mes plus grandes failles (avoir de l'importance, interactions culturelles).
- Le second j'avais eu la sensation d'être élue (et donc de l'importance) et en plus il m'apporta beaucoup de tendresse.
-Le troisième, mon homme avec qui au bout d'une quinzaine d'années... des liens indéfectibles se sont crées, mais portés plus sur du quotidien, de l'entraide et bien moins que la fougue...
Ces relations ont duré longtemps.
Je pense pouvoir être charmée par des hommes complètement différents qui me font tourner la tête, pour tel ou tel motif. Et lorsque je suis avec l'un, je lui suis complètement dévouée (il devient exclusif).
Je pense également que le 'polyamour' signifie juste 1/une ouverture des sens de la personne concernée, 2/qu'elle trouve un amour comblant des manques de son partenaire (manque qu'on considère comme défaillant), 3/d'être tombée sur un ou notre charmeur.
Bien sûr, ce ou ces comportement sont égo mais je dirais plus égocentrés que égoïstes. Car il s'agit bien de notre relation à nous même, de besoins que nous comblons et dont je dirais même que parfois pouvant être nécessaire (de combler les manques). Et peut être qu'il permet de regler un problème de narcisse (pour ne pas dire narcissique). Enfin, il n'y a pas de mal à se faire du bien, et au contraire plus nous nous en faisons et mieux nous nous portons.
Le problème se situe lorsqu'il existe de grandes failles émotionnelles pouvant faire penser qu'il s'agit d'amour alors que non. Mais je le répète encore qu'en ce cas il s'agit plus d'aventures (a mon sens) qui donnera l'impression d'exister aux yeux des autres (mais qui paradoxalement contribuera à détruire la personne elle-même, puisque non reconnue sur le long terme comme humain ayant de l'importance pour les autres).
Maintenant s'il faut parler des partenaires... pfff. Je dirais deux choses
1/ Rien ne sert de faire souffrir quelqu'un inutilement (son conjoint par exemple), surtout que souvent s'il s'agit de trouver ailleurs ce qui nous manque, c'est que bien des discussions ou tentatives (de se faire combler) ont eu lieu, et que les résultats/echanges furent infructueux. Mais ne sous-estimons pas nos partenaires. Une personne qui vogue sous d'autres cieux, le conjoint le percoit.
2/Cependant il me paraîtrait incongru que les amoureux secondaires, ne connaissent pas l'existence du premier, de celui dont on partage la couche. Ce pourrait etre possible (ne rien dévoiler) si le couple de base, ne partage pas le même logement (oui oui, le chacun chez soit existe bien).
Je ne sais pas si j'ai été une polyamoureuse en fait, mais il est certain que j'ai eu de nombreux sentiments pour mes amants, et encore aujourd'hui.
Si le conjoint souffre de la situation, adulte, il a la possibilité de rompre, d'accepter, parfois en souffrance. Mais c'est son choix.
Un jour une thérapeute me dit, que l'on avait parfaitement le droit d'être malheureux (avec un conjoint qui ne nous comble pas ou nous fait souffrir), mais que dans ce cas, le choix se devait d'être fait par nous-même en toute conscience . Cela va aussi pour nos conjoint.
Sujet complexe...
Fa.
Déjà il ne faut pas le confondre avec aventures... qui part définition n'ont pas de durées fixées, et ne sont pas censées se construire sur du long terme. Les aventures sont souvent plus pratiquées que le "polyamour", selon moi.
Personnellement j'ai aimé plusieurs personnes en même temps, Mais.
- L'un comblait mes plus grandes failles (avoir de l'importance, interactions culturelles).
- Le second j'avais eu la sensation d'être élue (et donc de l'importance) et en plus il m'apporta beaucoup de tendresse.
-Le troisième, mon homme avec qui au bout d'une quinzaine d'années... des liens indéfectibles se sont crées, mais portés plus sur du quotidien, de l'entraide et bien moins que la fougue...
Ces relations ont duré longtemps.
Je pense pouvoir être charmée par des hommes complètement différents qui me font tourner la tête, pour tel ou tel motif. Et lorsque je suis avec l'un, je lui suis complètement dévouée (il devient exclusif).
Je pense également que le 'polyamour' signifie juste 1/une ouverture des sens de la personne concernée, 2/qu'elle trouve un amour comblant des manques de son partenaire (manque qu'on considère comme défaillant), 3/d'être tombée sur un ou notre charmeur.
Bien sûr, ce ou ces comportement sont égo mais je dirais plus égocentrés que égoïstes. Car il s'agit bien de notre relation à nous même, de besoins que nous comblons et dont je dirais même que parfois pouvant être nécessaire (de combler les manques). Et peut être qu'il permet de regler un problème de narcisse (pour ne pas dire narcissique). Enfin, il n'y a pas de mal à se faire du bien, et au contraire plus nous nous en faisons et mieux nous nous portons.
Le problème se situe lorsqu'il existe de grandes failles émotionnelles pouvant faire penser qu'il s'agit d'amour alors que non. Mais je le répète encore qu'en ce cas il s'agit plus d'aventures (a mon sens) qui donnera l'impression d'exister aux yeux des autres (mais qui paradoxalement contribuera à détruire la personne elle-même, puisque non reconnue sur le long terme comme humain ayant de l'importance pour les autres).
Maintenant s'il faut parler des partenaires... pfff. Je dirais deux choses
1/ Rien ne sert de faire souffrir quelqu'un inutilement (son conjoint par exemple), surtout que souvent s'il s'agit de trouver ailleurs ce qui nous manque, c'est que bien des discussions ou tentatives (de se faire combler) ont eu lieu, et que les résultats/echanges furent infructueux. Mais ne sous-estimons pas nos partenaires. Une personne qui vogue sous d'autres cieux, le conjoint le percoit.
2/Cependant il me paraîtrait incongru que les amoureux secondaires, ne connaissent pas l'existence du premier, de celui dont on partage la couche. Ce pourrait etre possible (ne rien dévoiler) si le couple de base, ne partage pas le même logement (oui oui, le chacun chez soit existe bien).
Je ne sais pas si j'ai été une polyamoureuse en fait, mais il est certain que j'ai eu de nombreux sentiments pour mes amants, et encore aujourd'hui.
Si le conjoint souffre de la situation, adulte, il a la possibilité de rompre, d'accepter, parfois en souffrance. Mais c'est son choix.
Un jour une thérapeute me dit, que l'on avait parfaitement le droit d'être malheureux (avec un conjoint qui ne nous comble pas ou nous fait souffrir), mais que dans ce cas, le choix se devait d'être fait par nous-même en toute conscience . Cela va aussi pour nos conjoint.
Sujet complexe...
Fa.
. Je suis pas sure de voir le monde autant en noir et blanc que toi.
), l'amour ou plutôt la libido, peut donc logiquement être porté sur autrui ou sur soi (et ça fait référence au narcissisme -concept normal, je parle pas de l'adjectif péjoratif être narcissique).

)