Pour tout le monde : j'annonce juste que réagir à ce débat me demande beaucoup de temps et d'énergie. J'y ai déjà consacré pas mal hier et je commence un peu à fatiguer. De plus, j'ai tout de même une vie à côté où j'aimerais faire d'autres choses
du coup, d'avance pardon, mais je risque de ne pas répondre à tout le monde voire à un moment de ne plus répondre du tout car j'estime avoir déjà exprimé mon point de vue. Et répéter inlassablement la même chose ne m'intéresse pas vraiment
. Voilà voilà.
@Thée
Contente si ce que j'ai partagé a pu faire échos avec ton vécu
. Le problème vient toujours du fait qu'on cherche à mettre des étiquettes, et donc des règles, sur les relations qu'on a. Ton histoire me fait penser à quand j'avais des relations physiques avec un de mes meilleurs amis. Les gens autours de lui étaient tous persuadés que j'étais amoureuse. Giga lol sachant que je ne sais pas ce que ça veut dire au sens classique du terme d'être amoureuse et puis même si je l'avais été, c'était quoi le problème vu qu'on était bien tout les deux ? Amour, amitié, tout cela est bien flou. Moi j'en ai marre de me prendre la tête à essayer de définir quel type de relation j'ai avec les gens (surtout les relations qui ne rentrent dans aucune case bien claire, comme avec Le Faon par exemple). Je préfère profiter du moment. Si ça perturbe les gens, tant pis pour eux
(mais personne n'est jamais venu me demander des éclaircissements alors je crois qu'ils s'en foute
).. Je ne sais pas ce que c'est que d'avoir un entourage aussi "critique" mais courage
. Peut-être que tu pourrais leur dire une bonne fois pour toute que vous êtes heureux ainsi et que vous êtes assez grands pour gérer les potentielles situations compliqués ? Je vois pas sous quels prétextes ils s'autorisent en fait à commenter ta vie intime, ça me semble tellement déplacé
.
@Bleue_
Si tu ne l'as pas lu je t'invite à lire ce que j'ai partagé dans ce post, tu auras une explication plus détaillée de ce que je pense des règles au sein des relations.
Ensuite, si le mode de fonctionnement de ton couple a été réfléchit et que vous avez choisit des valeurs / règles communes dans lesquelles vous vous épanouissez, eh bien c'est très bien. Continuez à être heureux ainsi, après tout c'est ce qui compte, que les gens soient heureux.
Idéologiquement parlant ça rentre en opposition avec mes valeurs à moi, avec mon idéal de relations sociales. Je rêve d'un monde où les gens ne ressentiraient plus de jalousie, de sentiment de possessivité, de manque de confiance en soi, etc (autres émotions négatives) qui engendreraient limites, interdits, mais d'un monde où régnerait le partage, la bienveillance, la joie de vivre et de donner, la compersion, la confiance en soi et en l'autre, etc (autres émotions positives), où il n'y aurait plus d'interdits, de contraintes, etc. Mais actuellement je sais pertinemment que ça reste une utopie, quelque chose vers lequel il faut tendre mais qui ne peut s'appliquer à tout le monde ici et maintenant, car tout le monde n'est pas au même niveau de développement personnel afin d'éliminer les émotions négatives que j'ai cité (oui, dire que c'est négatif ça fait jugement de valeurs mais j'y peux rien, ça a été prouvé scientifiquement que ces émotions ont des impacts négatifs au niveau de la santé du corps).
@Sievari
Quels sont les interdits que tu as dans la relation avec tes ami-e-s, ta famille ? C'est une vraie question de curiosité.
Pour ton exemple du sujet sensible, tu oublies que l'interdit s'oppose à la confiance. Si tu discutes avec tes ami-e-s en leur disant que tel sujet te met mal à l'aise, eh bien si tu leur fais un minimum confiance pour être respectueux envers toi, bah t'as pas besoin de leur imposer la règle "vous n'avez pas le droit de parler de tel sujet en ma présence". Ils le feront d'eux-mêmes, tout simplement. Ça s'appelle la bienveillance, la confiance, l'empathie, l'altruisme. Bref, tout ce que tu veux, mais c'est pas basé sur l'interdit, le contrôle, la menace, etc émis par autrui. C'est ça les subtilités. Bon, en fait y'a juste à lire les passages en gras dans l'article que j'ai linké plus haut (notamment dans l'avant dernier paragraphe dans ce cas précis), y'a tout qu'est dit sur la différences entre interdit et confiance. Je peux pas faire plus clair, vraiment
.
Pour la tromperie, ça rompt la confiance mais sur la base d'un "contrat" qui est constitué d'interdits, non ? Et dans notre société, outre-passer ces interdits, c'est quand même très très mal vu, non (la rupture en épé de Damoclès au dessus de la tête) ? Bref, quand "la confiance est trahit" bien souvent ça veut dire "tu es allé voir ailleurs alors qu'on n'avait dit qu'on n'avait pas le droit" (on en revient aux problèmes des interdits, la porte fermé VS la porte ouverte, concept idéologique de base, blabla tout ce que j'ai déjà dis).
Sinon, tu parles de choix, mais c'est là où je ne suis pas d'accord. C'est complètement oublier les systèmes de normes intégrées qui régissent nos sociétés
. Là où tu considères que tous nos actes sont issus d'une réflexion, d'un choix délibéré, je ne cesse de mon côté de répéter le côté normatif et intégré (sans réflexion, remise en question) de nos règles de société. Tu es né, tu as grandis dans un monde avec des règles, tu les as intégré comme "allant de soi". Grand bien t'en fasse si tu les as ensuite examiné, questionné et ensuite décidé ou non de te les approprier. MAIS (je répète encore. Pardon, mais c'est un peu lassant...) ce n'est pas le cas de la majorité des gens. Ca marche pareil pour le fait de manger des produits d'origine animale. On grandit dans une société où c'est normal. J'imagine que tu remarques bien que dans la société ce n'est vraiment pas la majorité des gens qui se sont demandés si c'était ok ou non, au final. Pour le couple, c'est pareil. On grandit dans une société où on nous dit que c'est normal que si on est en couple on n'a pas le droit d'avoir des contacts physique avec une autre personne. Voilà, c'est comme ça. Un couple, ça fonctionne comme ça, point.
MER-CI
. C'est exactement ça. On n'accepterait pas que nos ami-e-s nous disent "heu non, j'estime que t'as pas le droit de sortir t'amuser avec d'autres que moi
". Sérieux, on dirait que cette personne a un problème, que franchement ça se fait pas de limiter ce qu'une personne peut faire ou non. Mais bizarrement, dans les relations amoureuses ça pose pas du tout problème
. Nope
. C'est normal
. Bah, personnellement, non, j'estime que ce n'est pas normal. Si y'a jalousie, manque de confiance en soi, etc, bah c'est un travail sur soi à faire avant tout
. Pas sur le couple en imposant des règles qui vont limiter autrui pour satisfaire notre égo / confort (parce que oui, du coup, c'est égoïste).
du coup, d'avance pardon, mais je risque de ne pas répondre à tout le monde voire à un moment de ne plus répondre du tout car j'estime avoir déjà exprimé mon point de vue. Et répéter inlassablement la même chose ne m'intéresse pas vraiment
. Voilà voilà.@Thée
Contente si ce que j'ai partagé a pu faire échos avec ton vécu
. Le problème vient toujours du fait qu'on cherche à mettre des étiquettes, et donc des règles, sur les relations qu'on a. Ton histoire me fait penser à quand j'avais des relations physiques avec un de mes meilleurs amis. Les gens autours de lui étaient tous persuadés que j'étais amoureuse. Giga lol sachant que je ne sais pas ce que ça veut dire au sens classique du terme d'être amoureuse et puis même si je l'avais été, c'était quoi le problème vu qu'on était bien tout les deux ? Amour, amitié, tout cela est bien flou. Moi j'en ai marre de me prendre la tête à essayer de définir quel type de relation j'ai avec les gens (surtout les relations qui ne rentrent dans aucune case bien claire, comme avec Le Faon par exemple). Je préfère profiter du moment. Si ça perturbe les gens, tant pis pour eux
(mais personne n'est jamais venu me demander des éclaircissements alors je crois qu'ils s'en foute
).. Je ne sais pas ce que c'est que d'avoir un entourage aussi "critique" mais courage
. Peut-être que tu pourrais leur dire une bonne fois pour toute que vous êtes heureux ainsi et que vous êtes assez grands pour gérer les potentielles situations compliqués ? Je vois pas sous quels prétextes ils s'autorisent en fait à commenter ta vie intime, ça me semble tellement déplacé
.@Bleue_
Si tu ne l'as pas lu je t'invite à lire ce que j'ai partagé dans ce post, tu auras une explication plus détaillée de ce que je pense des règles au sein des relations.
Ensuite, si le mode de fonctionnement de ton couple a été réfléchit et que vous avez choisit des valeurs / règles communes dans lesquelles vous vous épanouissez, eh bien c'est très bien. Continuez à être heureux ainsi, après tout c'est ce qui compte, que les gens soient heureux.
Idéologiquement parlant ça rentre en opposition avec mes valeurs à moi, avec mon idéal de relations sociales. Je rêve d'un monde où les gens ne ressentiraient plus de jalousie, de sentiment de possessivité, de manque de confiance en soi, etc (autres émotions négatives) qui engendreraient limites, interdits, mais d'un monde où régnerait le partage, la bienveillance, la joie de vivre et de donner, la compersion, la confiance en soi et en l'autre, etc (autres émotions positives), où il n'y aurait plus d'interdits, de contraintes, etc. Mais actuellement je sais pertinemment que ça reste une utopie, quelque chose vers lequel il faut tendre mais qui ne peut s'appliquer à tout le monde ici et maintenant, car tout le monde n'est pas au même niveau de développement personnel afin d'éliminer les émotions négatives que j'ai cité (oui, dire que c'est négatif ça fait jugement de valeurs mais j'y peux rien, ça a été prouvé scientifiquement que ces émotions ont des impacts négatifs au niveau de la santé du corps).
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@Sievari
Quels sont les interdits que tu as dans la relation avec tes ami-e-s, ta famille ? C'est une vraie question de curiosité.
Pour ton exemple du sujet sensible, tu oublies que l'interdit s'oppose à la confiance. Si tu discutes avec tes ami-e-s en leur disant que tel sujet te met mal à l'aise, eh bien si tu leur fais un minimum confiance pour être respectueux envers toi, bah t'as pas besoin de leur imposer la règle "vous n'avez pas le droit de parler de tel sujet en ma présence". Ils le feront d'eux-mêmes, tout simplement. Ça s'appelle la bienveillance, la confiance, l'empathie, l'altruisme. Bref, tout ce que tu veux, mais c'est pas basé sur l'interdit, le contrôle, la menace, etc émis par autrui. C'est ça les subtilités. Bon, en fait y'a juste à lire les passages en gras dans l'article que j'ai linké plus haut (notamment dans l'avant dernier paragraphe dans ce cas précis), y'a tout qu'est dit sur la différences entre interdit et confiance. Je peux pas faire plus clair, vraiment
.Pour la tromperie, ça rompt la confiance mais sur la base d'un "contrat" qui est constitué d'interdits, non ? Et dans notre société, outre-passer ces interdits, c'est quand même très très mal vu, non (la rupture en épé de Damoclès au dessus de la tête) ? Bref, quand "la confiance est trahit" bien souvent ça veut dire "tu es allé voir ailleurs alors qu'on n'avait dit qu'on n'avait pas le droit" (on en revient aux problèmes des interdits, la porte fermé VS la porte ouverte, concept idéologique de base, blabla tout ce que j'ai déjà dis).
Sinon, tu parles de choix, mais c'est là où je ne suis pas d'accord. C'est complètement oublier les systèmes de normes intégrées qui régissent nos sociétés
. Là où tu considères que tous nos actes sont issus d'une réflexion, d'un choix délibéré, je ne cesse de mon côté de répéter le côté normatif et intégré (sans réflexion, remise en question) de nos règles de société. Tu es né, tu as grandis dans un monde avec des règles, tu les as intégré comme "allant de soi". Grand bien t'en fasse si tu les as ensuite examiné, questionné et ensuite décidé ou non de te les approprier. MAIS (je répète encore. Pardon, mais c'est un peu lassant...) ce n'est pas le cas de la majorité des gens. Ca marche pareil pour le fait de manger des produits d'origine animale. On grandit dans une société où c'est normal. J'imagine que tu remarques bien que dans la société ce n'est vraiment pas la majorité des gens qui se sont demandés si c'était ok ou non, au final. Pour le couple, c'est pareil. On grandit dans une société où on nous dit que c'est normal que si on est en couple on n'a pas le droit d'avoir des contacts physique avec une autre personne. Voilà, c'est comme ça. Un couple, ça fonctionne comme ça, point.Si ça me fait du mal que m•a•on meilleur•e ami•e ait d'autres ami•e•s, c'est très triste, mais je n'ai pas à restreindre d'une quelconque manière ses fréquentations, je sais pas c'est normal d'avoir d'autres ami•e•s que moi, si j'ai un problème avec ça c'est moi le problème, pas ellui
MER-CI
. C'est exactement ça. On n'accepterait pas que nos ami-e-s nous disent "heu non, j'estime que t'as pas le droit de sortir t'amuser avec d'autres que moi
". Sérieux, on dirait que cette personne a un problème, que franchement ça se fait pas de limiter ce qu'une personne peut faire ou non. Mais bizarrement, dans les relations amoureuses ça pose pas du tout problème
. Nope
. C'est normal
. Bah, personnellement, non, j'estime que ce n'est pas normal. Si y'a jalousie, manque de confiance en soi, etc, bah c'est un travail sur soi à faire avant tout
. Pas sur le couple en imposant des règles qui vont limiter autrui pour satisfaire notre égo / confort (parce que oui, du coup, c'est égoïste).
Dernière édition :
. En quoi c'est maaaal ?). Encore une fois, on peut être attentionnée et prendre en compte qu'une situation fasse souffrir quelqu'un et dans ce cas on prend des mesures pour chercher à blesser le moins possible l'autre. Mais prendre une solution aussi radicale que de renoncer à fréquenter une personne (sexuellement, affectivement)
) et il a finit par devoir couper TOUS contacts avec moi
". C'est pas pareil de se dire "oui, je veux être avec cette personne parce qu'elle est intéressante, j'aime sa manière d'être, etc". L'intention derrière n'est pas du tout la même. Je suis d'accord, c'est subtil, mais ça compte. Énormément. Si on raisonne en fonction de ce que nous apportent à nous les gens, c'est n'avoir que des raisons sous un biais utilitaire. C'est ne pas s'intéresser à la personne en face. Alors certes, c'est important de ressentir de la joie, de l'amour en étant en présence des gens qu'on aime. Mais c'est ce n'est que la simple conséquence du fait de fréquenter des gens qui nous plaise et où l'intérêt est partagé.
.
).
. Breef. Ceci était juste une parenthèse en passant, je répondrai plus tard à vos posts très intéressants. Il y a des points auxquels je n'avais pas pensé et avec lesquels je suis d'accord (tintintiiiin. Comment je tease quoi
" et en cherchant à protéger ce côté "unique" c'est à cause de l'attachement à ces privilèges (l'envie de posséder pour toujours ces privilèges liés à l'égo. Seule option possible : poser une stratégie qui permet de limiter les actions de l'autre, donc en quelque sorte in fine de posséder l'autre). Est-ce que mon analyse est tordue
". Enfin, vous voyez l'idée. Ce genre de "contrat", ça c'est du même niveau que celui d'un couple monogame-exclusif.