Idem @-poule- : tu as parfaitement exprimé ce que je voulais dire en version fouillis et maladroite !
Les ressentis n'ont rien à voir (déjà d'une personne à l'autre) et oui, je pense qu'une vache ne ressent pas la perte de son bébé comme le ressentirait une femme ; il n'empêche que dans les deux cas il s'agit d'une séparation d'une mère et de son petit et dans les deux cas ça occasionne un certain degré de souffrance. Peu importe qui souffre le plus et je pense aussi que ce n'est de toute manière pas comparable.
De la même façon, inséminer une vache c'est pour moi un viol, puisque ce n'est pas "consenti" (alors bien sûr on ne peut pas vraiment poser la question à l'animal, mais on peut supposer qu'un rapport sexuel dans la "nature" est plus consenti. Déjà la reproduction est consentie dans ce cas-là, même si j'ai conscience que tout ça est déterminé par des hormones et compagnie, ce n'est pas un projet d'enfant réfléchi par les deux conjoints ^^). Et aussi parce que niveau "confort" j'ai pas l'impression que l'insémination soit agréable... Après bien évidemment le ressenti/traumatisme éventuel n'a absolument rien à voir, mais techniquement c'est un viol.
De la même façon, pour moi dans la Shoah et dans l'élevage on a des êtres vivants enfermés contre leur grès, de l'exploitation, des meurtres, des mauvais traitements.
Tout ça pour dire que le but n'est pas de comparer, ce n'est pas comparable. Mais je trouve que les violences (des "petites" violences aux génocides) des humains ne sont pas à totalement séparer de celles faites aux animaux ; il me semble que là on est dans le spécisme. Dire "c'est pareil, c'est aussi horrible" ou "l'élevage c'est pire que la Shoah" : non. Dire "un meurtre est un meurtre, que la victime soit animale ou humaine" : oui. Un viol est un viol, une maltraitance est une maltraitance.
Je vous avais prévenues que ce serait fouillis et maladroit ^^
Les ressentis n'ont rien à voir (déjà d'une personne à l'autre) et oui, je pense qu'une vache ne ressent pas la perte de son bébé comme le ressentirait une femme ; il n'empêche que dans les deux cas il s'agit d'une séparation d'une mère et de son petit et dans les deux cas ça occasionne un certain degré de souffrance. Peu importe qui souffre le plus et je pense aussi que ce n'est de toute manière pas comparable.
De la même façon, inséminer une vache c'est pour moi un viol, puisque ce n'est pas "consenti" (alors bien sûr on ne peut pas vraiment poser la question à l'animal, mais on peut supposer qu'un rapport sexuel dans la "nature" est plus consenti. Déjà la reproduction est consentie dans ce cas-là, même si j'ai conscience que tout ça est déterminé par des hormones et compagnie, ce n'est pas un projet d'enfant réfléchi par les deux conjoints ^^). Et aussi parce que niveau "confort" j'ai pas l'impression que l'insémination soit agréable... Après bien évidemment le ressenti/traumatisme éventuel n'a absolument rien à voir, mais techniquement c'est un viol.
De la même façon, pour moi dans la Shoah et dans l'élevage on a des êtres vivants enfermés contre leur grès, de l'exploitation, des meurtres, des mauvais traitements.
Tout ça pour dire que le but n'est pas de comparer, ce n'est pas comparable. Mais je trouve que les violences (des "petites" violences aux génocides) des humains ne sont pas à totalement séparer de celles faites aux animaux ; il me semble que là on est dans le spécisme. Dire "c'est pareil, c'est aussi horrible" ou "l'élevage c'est pire que la Shoah" : non. Dire "un meurtre est un meurtre, que la victime soit animale ou humaine" : oui. Un viol est un viol, une maltraitance est une maltraitance.
Je vous avais prévenues que ce serait fouillis et maladroit ^^




. Je fais la différence entre comparer et mettre en parallèle. Comparer, c'est le début de la hiérarchisation. Ce sont des oppressions spécifiques, chacune de leur côté. Ce n'est ni moins grave, ni plus grave, ce n'est juste pas la même chose. Et ce n'est juste pour personne de tout mettre dans le même sac. C'est nier les spécificités. Nier les spécificités, c'est le début du n'importe quoi pour moi. En fait je ne veux faire passer personne ( humain ou animal) en premier. J'avais l'impression d'avoir été claire, mais peut être pas assez
). Dans le cas humain, le viol se rapproche aussi d'une punition, d'un outil de contrôle des femmes, etc. C'est très spécifique à la culture humaine en fait, et les significations qui y sont attachées aussi.
)
