@Adage. roh j'ai honte, mon mois d'août a été dé-sa-streux. x')
Bon je me rattrape, maintenant que la canicule et les touristes c'est fini o/
Je ne suis pas allée courir le trail prévu, finalement. J'avais trop de boulot pour planifier un entraînement digne de ce nom, et comme c'était loin de chez moi, ça aurait demandé une logistique style partir la veille et dormir quelque part sur place, chose qui n'était pas possible. (Surtout pas en mode camping, je tiens à faire une nuit correcte avant de courir, sans dos pété ni réveils intempestifs toutes les 2h.)
A la place je suis allée courir chez moi en mode "ouais, envie de me défouler", puis finalement j'ai fait à peu près le même kilométrage prévu (19km au lieu de 20) mais moitié moins de dénivelé (750m+). C'était suffisamment agressif comme ça, ça m'a calmée
.
C'est marrant parce que j'avais l'impression d'y aller avec l'énergie d'une taupe en plein soleil (achevez moiiii c'est trop duuuur point de côté raaargh aaah noyée dans ma propre transpi) mais en voyant la vitesse à laquelle j'ai couru, je comprends mieux pourquoi j'étais aussi mal.
Question alimentation "après". La conso énergétique d'une course se répercute-elle dans les jours suivant l'effort ? Est-ce que c'est intelligent de planifier plusieurs repas consistants après pour récupérer ? (Quand je dis "consistants", chez moi ça veut dire riz + lentilles hein, pas do-mac.)
Bon je me rattrape, maintenant que la canicule et les touristes c'est fini o/
Je ne suis pas allée courir le trail prévu, finalement. J'avais trop de boulot pour planifier un entraînement digne de ce nom, et comme c'était loin de chez moi, ça aurait demandé une logistique style partir la veille et dormir quelque part sur place, chose qui n'était pas possible. (Surtout pas en mode camping, je tiens à faire une nuit correcte avant de courir, sans dos pété ni réveils intempestifs toutes les 2h.)
A la place je suis allée courir chez moi en mode "ouais, envie de me défouler", puis finalement j'ai fait à peu près le même kilométrage prévu (19km au lieu de 20) mais moitié moins de dénivelé (750m+). C'était suffisamment agressif comme ça, ça m'a calmée
. C'est marrant parce que j'avais l'impression d'y aller avec l'énergie d'une taupe en plein soleil (achevez moiiii c'est trop duuuur point de côté raaargh aaah noyée dans ma propre transpi) mais en voyant la vitesse à laquelle j'ai couru, je comprends mieux pourquoi j'étais aussi mal.
Question alimentation "après". La conso énergétique d'une course se répercute-elle dans les jours suivant l'effort ? Est-ce que c'est intelligent de planifier plusieurs repas consistants après pour récupérer ? (Quand je dis "consistants", chez moi ça veut dire riz + lentilles hein, pas do-mac.)



Ca fait toujours de te/vous lire, et mine de rien, le vtt n'est pas une perte. Je pense d'ailleurs baisser en nombre de séance de course lors de la reprise et garder deux sorties de vtt... 
contre toute attente j'ai adoré courir, autant d'habitude quand je tente par moi-même c'est une souffrance et là j'ai réussi et adoré. Déjà inscrite pour la prochaine session ! 

pis pas non plus du trottinage pépère sur du plat... a moins que ça ne soit l'effet "boost" juste avant les règles ?