@Hachisu
J'ai expérimenté en labo de recherche pendant mes études, j'ai eu l'occasion de voir de près ce que c'était, en France, il y a moins de 10 ans, et non, désolée, les belles paroles sur l'éthique ne sont que des belles paroles.
Je ne dis pas que l'on ne peut pas travailler éthiquement, sans mutiler ni tuer, si on le veut VRAIMENT. Mais il faut vraiment tenir bon face à des mentalité, même parmi les plus jeunes, qui globalement, vont dans l'autre sens, et ont du mal à ne pas réifier leurs cobayes.
Après, un phénomène psychologique assez intéressant que j'ai observé (y compris sur moi-même), c'est que lorsqu'on se retrouve à participer à ce genre de choses, même partiellement, que l'on approuve ou non, on a tendance à devenir plus conciliant, moins catégorique (en tout cas sur le moment).
Parce que participer, ça revient à cautionner. C'est une manière comme une autre de s'auto-préserver, de son propre jugement (parce que commettre des actes que l'on désapprouve est très violent intérieurement, ça revient à devoir modifier en profondeur l'image mentale que l'on a de soi-même).
Résultat, cela entretient, par auto-conviction, des discours plus optimistes qu'objectifs, de la part des personnes qui y travaillent.
J'ai expérimenté en labo de recherche pendant mes études, j'ai eu l'occasion de voir de près ce que c'était, en France, il y a moins de 10 ans, et non, désolée, les belles paroles sur l'éthique ne sont que des belles paroles.

Je ne dis pas que l'on ne peut pas travailler éthiquement, sans mutiler ni tuer, si on le veut VRAIMENT. Mais il faut vraiment tenir bon face à des mentalité, même parmi les plus jeunes, qui globalement, vont dans l'autre sens, et ont du mal à ne pas réifier leurs cobayes.
Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.
Après, un phénomène psychologique assez intéressant que j'ai observé (y compris sur moi-même), c'est que lorsqu'on se retrouve à participer à ce genre de choses, même partiellement, que l'on approuve ou non, on a tendance à devenir plus conciliant, moins catégorique (en tout cas sur le moment).
Parce que participer, ça revient à cautionner. C'est une manière comme une autre de s'auto-préserver, de son propre jugement (parce que commettre des actes que l'on désapprouve est très violent intérieurement, ça revient à devoir modifier en profondeur l'image mentale que l'on a de soi-même).
Résultat, cela entretient, par auto-conviction, des discours plus optimistes qu'objectifs, de la part des personnes qui y travaillent.




)


: je pense que l'important en fait, c'est la gratitude. Parce que l'antispécisme c'est ça aussi (dans ma tête ^^), je ne considère pas que d'autres êtres vivants me doivent leur vie, la nature est ainsi faite : je leur prends, mais je les remercie. C'est un truc très présent chez pas mal de tribus (existantes et disparues) d'Amérique du Nord et du Sud, l'idée de gratitude pour tout ce que la nature nous donne ; ça a un côté spirituel qui peut ne pas plaire mais au-delà du fait que ce soit important pour moi, ça me permet aussi de mieux profiter de ce que je mange
!
! Ne vous embêtez pas à tout lire si ça vous saoule c'est vraiment que du racontage de life 
