@adita j'ajouterais que beaucoup de TERF reprochent aux personnes trans d'entretenir le système oppressif des genres car, selon elles, après leur transition, ils reprendraient les clichés du genre ( ultra féminité ou ultra virilité) ce qui selon elles est un autre moyen de maintenir les femmes dans ce système
De quel système tu parles? Du système de domination masculine ou du système de domination hétérosexuelle? J'ai pas compris

Et c'est là que je trouve que les théories TERF mais et comment elles sont également reprises complément à côté de la plaque.
Si tu es radicale féministe au sens de Monique Wittig et au sens où je l'ai expliqué c'est absolument pas les clichés d'ultra virilité ou féminité le souci, ça c'est plutôt du ressort de la domination masculine et du genre comme système de de différentiation des sexes et d’oppression des hommes sur les femmes. Sinon si on se pose du côté système de domination hétérosexuelle ben les différences entre les classes hommes et femmes découlent de cette oppression, c'est plus "subtil" en fait. Les femmes trans lesbiennes s'excluent elles aussi du système de domination hétérosexuel.
Du coup en te lisant je vois pas pourquoi on accole radical feminist à trans-exclusionnary et je vois pas non plus pourquoi tu le reprends tel quel, cet argument il pourrait être repris par n'importe quel féministe constructiviste transphobe

Bref je n'aime pas les TERF, je n'aime pas ce sigle et je n'aime pas le voir repris n'importe comment alors que bien souvent "transphobe" suffit.
Et je n'aime pas comment mentionner tout le temps le "mouvement TERF" met inconsciemment une distance entre nous, bonnes féministes, et les féministes radicales, ces transphobes illuminées. Pour moi cette distance c'est aussi une façon de ne pas s'interroger sur sa propre transphobie, en créant explicitement un "mouvement féministe transphobe" dont on ne ferait pas parti.
Dernière édition :
. Passke la politique c'est surfait tu vois 



)
"