@Dame Verveine : et il y a aussi des gays sexistes et anti poly... Et certains qui pensent que les personnes homo qui ont eu des relations hétéro n'ont pas la même valeur que les "golden stars", que les bisexuels se cachent derrière un alibi pour être mieux intégrés dans la société hétéronormée... Sortir de la norme monogame hétéro et le vivre de manière ouverte EST un coming out. Et je défie n'importe quelle personne poly de me dire le contraire. Par contre si cette personne est mono, elle est non concernée, accessoirement.
Et accessoirement aussi, aujourd'hui une famille poly n'a pas d'existence légale, voir c'est vu comme une déviance et un environnement malsain pour les enfants (entendu il y a moins de 6 mois de la bouche d'une meilleure amie d'enfance pourtant du versant ouverte d'esprit), on a eu le premier mariage poly reconnu officiellement cette année seulement (et gay en plus)!
Je ne suis pas en train de chercher à hiérarchiser les coming out mais en train de défendre mon droit à l'appeler de cette manière, parce que oui ça peut impacter ma vie pro, perso et familiale. Peut être que les dégoûts et phobies en générale ne seront pas les même, mais ça reste impactant. Donc j'aimerai bien que la lutte se fasse en collaboration plutôt que dans l'exclusion. On a tou-tes-s à y gagner.
Mais bon, la multiplicité des courants au sein d'une même communauté c'est monnaie courante, suffit de voir les débats enflammés chez les féministes à propos du voile ou la légitimité des femmes trans à faire partie de la lutte. C'est juste que ça me met en colère de voir que des personnes qui font parties des discriminées puissent vouloir discriminer à leur tour pour garder une certaine "pureté de la lutte" et rester dans un entre-soi périmé.
@Abricotine_ : les adultes de ma famille, ça dépend. Ceux de mon âges (cousins, frères), oui. Au niveau "adultes" ça dépend de l'affinité que j'ai avec eux et des discussions plus ou moins intimes qu'on a et de l'intérêt qu'ils portent à ma vie amoureuse.
Et accessoirement aussi, aujourd'hui une famille poly n'a pas d'existence légale, voir c'est vu comme une déviance et un environnement malsain pour les enfants (entendu il y a moins de 6 mois de la bouche d'une meilleure amie d'enfance pourtant du versant ouverte d'esprit), on a eu le premier mariage poly reconnu officiellement cette année seulement (et gay en plus)!
Je ne suis pas en train de chercher à hiérarchiser les coming out mais en train de défendre mon droit à l'appeler de cette manière, parce que oui ça peut impacter ma vie pro, perso et familiale. Peut être que les dégoûts et phobies en générale ne seront pas les même, mais ça reste impactant. Donc j'aimerai bien que la lutte se fasse en collaboration plutôt que dans l'exclusion. On a tou-tes-s à y gagner.
Mais bon, la multiplicité des courants au sein d'une même communauté c'est monnaie courante, suffit de voir les débats enflammés chez les féministes à propos du voile ou la légitimité des femmes trans à faire partie de la lutte. C'est juste que ça me met en colère de voir que des personnes qui font parties des discriminées puissent vouloir discriminer à leur tour pour garder une certaine "pureté de la lutte" et rester dans un entre-soi périmé.
@Abricotine_ : les adultes de ma famille, ça dépend. Ceux de mon âges (cousins, frères), oui. Au niveau "adultes" ça dépend de l'affinité que j'ai avec eux et des discussions plus ou moins intimes qu'on a et de l'intérêt qu'ils portent à ma vie amoureuse.
Dernière édition :
(je taquine mais ça permet de rappeler que la monogamie comme principe universel c'est un concept très ethnocentré).
), parce que c'est un mode de vie qui est très mal compris, peu et mal représenté.
)
Que des personnes soient intolérantes et qu'il y ait des désaccords au sein d'un mouvement, qu'il faille travailler à davantage d'inclusivité, bien sûr. Ça ne veut pas dire que le mouvement LGBTI+ doive automatiquement inclure tous les modes de vie un peu alternatifs sous prétexte qu'ils s'écartent un peu de la norme hétérosexuelle.
), il me semble aussi que certain-e-s childfree estiment avoir aussi leur place dans le mouvement LGBTI+… Pitié, stop.
Je le redis, mais si ces modes de vie/sexualité sont effectivement cooptés par de nombreuses personnes queers et que ça vient en quelque sorte s'ajouter au package "fuck l'hétéronormativité", ça reste néanmoins tout à fait compatible avec l'hétérosexualité (et la cisnormativité).